Depuis le 13 janvier et jusqu'au 16 mai 2012, Françoise Véron Goldstein expose dans le foyer du théâtre de La Nacelle à Aubergenville (78).
Bog de l'exposition : www.petites-mythologies-personnelles.over-blog.com

Association loi 1901 pour la promotion, la diffusion et la rencontre autour de l'art
contemporain
Depuis le 13 janvier et jusqu'au 16 mai 2012, Françoise Véron Goldstein expose dans le foyer du théâtre de La Nacelle à Aubergenville (78).
Bog de l'exposition : www.petites-mythologies-personnelles.over-blog.com
L’atelier ados et jeunes adultes de La Corne du Zèbre fête son premier trimestre de production. Les adhérents ont ainsi pu découvrir et mettre en œuvre la gravure sur bois tout en développant le dessin et l’expression personnelle dans leur carnet de croquis.
Nous sommes heureux de pouvoir vous montrer quelques-unes de nos productions et ainsi vous souhaiter une très belle année 2012, riche en créativité.
Atelier d’expressions plastiques ados et jeunes adultes
Les lundi de 18h30 à 20h30 animé par Audrey Bastard
Salle Paul Cézanne, rue Paul Cézanne, 95430 Auvers-sur-Oise
Informations & Inscriptions : 06 10 68 11 32
Françoise Véron Goldstein et Audrey Bastard,
seront présentes aux 24h de l'art contemporain à Courdimanche (95)
du samedi 19 novembre 16h au dimanche 20 novembre 16h.
Le vernissage aura lieu le 19 novembre à 15h.
"Dans un contexte marqué par le stress, ma rentabilité, la nécessité de travailler plus et plus longtemps, l'omniprésence de l'argent, il nous a semblé, à l'occasion de ces 24 heures de l'art contemporain, que nous pouvions dire stop, nous coucher et dormir.
Mettre en scène notre sommeil, pendant toute la durée de la manifestation, comme un acte de résistance au monde et à sa course folle, dans un espace-temps de réflexion, de rêves, de lenteur...
Les visiteurs, les organisateurs et les autres artistes, s'ils le souhaitent, peuvent se joindre à nous pour dormir, pendant quelques minutes ou quelques heures.
Le sommeil, moment intime de fragilité et de vulnérabilité, sera ainsi partagé avec respect, abandon de toute méfiance envers l'autre, confiance.
Nous avons juste envie de dormir pendant ces 24 heures, faire ce geste artistique, parce que si nous désespérons du monde, nous avons encore confiance en chaque individu."
POUR PLUS D'INFO, CONTACTEZ NOUS
AU 01 34 21 54 98
Audrey Bastard : Son sous silence
(vidéo et dessin sur papier listing)
Audrey Bastard : L'ascention des icônes
Handska : Corset
Handska : Culpabilité
Handska : Family
FVG : 3 aquarelles, 3 Pilotis
et 5 dessins de la série Vies minuscules
La corne du zèbre participe à la Promenade dans l'art d'aujourd'hui, à lamaison de l'Ile, sur la mezzanine,
du 14 au 22 mai, à Auvers-sur-Oise.
Nous avons traversé cette magnifique campagne du Vexin, avec ses noms de villages presque exotiques....Une impression d’être parties en vacances, un pique nique sur le bord de la Seine dans un silence religieux, un café en terrasse d’un vieil hôtel restaurant, et puis, cette très belle exposition d'Olivier Verley, La Chambre du secret au château de la Roche Guyon, pour laquelle nous avions fait le voyage toutes les trois...
« Personne plus que moi, messieurs, n'est pénétré de la nécessité, de l'urgente nécessité d'alléger le budget.
J'ai déjà voté et continuerai de voter la plupart des réductions proposées, à l'exception de celles qui me paraîtraient tarir les sources même de la vie publique et de celles qui, à côté d'une amélioration financière douteuse, me présenteraient une faute politique certaine.
C'est dans cette dernière catégorie que je range les réductions proposées par le comité des finances sur ce que j'appellerai le budget spécial des lettres, des sciences et des arts.
Que penseriez-vous, messieurs, d'un particulier qui aurait 500 francs de revenus, qui consacrerait tous les ans à sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste : 5 francs, et qui, dans un jour de réforme, voudrait économiser sur son intelligence six sous ?
Voilà, messieurs, la mesure exacte de l'économie proposée. Eh bien ! Ce que vous ne conseillez pas à un particulier, au dernier des habitants d'un pays civilisé, on ose le conseiller à la France.
Je viens de vous montrer à quel point l'économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand.
Ce système d'économie ébranle d'un seul coup tout net cet ensemble d'institutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du développement de la pensée française. Et quel moment choisit-on ? C'est ici, à mon sens, la faute politique grave que je vous signalais en commençant : quel moment choisit-on pour mettre en question toutes les institutions à la fois?
Le moment où elles sont plus nécessaires que jamais, le moment où, loin de les restreindre, il faudrait les étendre et les élargir. Eh ! Quel est, en effet, j'en appelle à vos consciences, j'en appelle à vos sentiments à tous, quel est le grand péril de la situation actuelle ?
L'ignorance. L'ignorance encore plus que la misère. L'ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C'est à la faveur de l'ignorance que certaines doctrines fatales passent de l'esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. Et c'est dans un pareil moment, devant un pareil danger, qu'on songerait à attaquer, à mutiler, à ébranler toutes ces institutions qui ont pour but spécial de poursuivre, de combattre, de détruire l'ignorance.
On pourvoit à l'éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu'il faut allumer des flambeaux dans les esprits ?
...../..........
Ce premier semestre 2010 marque sans doute une transition, une introspection, une phase d’observation et de réflexion…..certes, mais l’année 2010 n’est pas finie…
L’affiche du conseil général est sans équivoque : le grand Pari(s) de l’art contemporain…un homme tracé par des traits de couleurs, fluides, idées qui ressemblent comme deux gouttes d’eau aux lignes du métro parisien…pas de doute, on est bien sur le ton de la riposte et du défi d’un département qui semble encore aujourd’hui boudé par un autre projet autrement plus ambitieux et lucratif, celui de faire parti du Grand Paris, avec un vrai P majuscule et un S, sans parenthèses, s’il vous plait.
Certes le projet peut agacer, surtout qu’il coûterait tout de même la petite bagatelle de 170 000 euros….et puis c’est agaçant, par principe, il ne se passe rien, de plus en plus rien et de moins en moins de choses et tout d’un coup la cascade coule à flot du grand chapeau quand il s’agit de la grande bataille (croisade ?) d’île de France !
Mais essayons de voir cela d’un autre œil. Voila aussi l’occasion un peu inespérée, de voir enfin revenir le versant le plus exilé (en temps de crise) de l’art. Celui dont plus personne ne veut prendre le risque, car il fait parfois mauvais genre, apothéose du futile, que l’on fuit comme la dernière valeur la moins sure du genre artistique…
Mais oui, il va enfin se passer quelque chose d’inattendu à voir sur le département (Maubuisson mis à part).
Bien sur le projet prévoit (il ne faut pas non plus prendre de risque dans la prise de risque) des artistes « têtes d'affiches » (faudrait-il encore que l’art contemporain s’affiche…) pour ouvrir le grand bal… mais après ? Cela peut aussi, peut être, ouvrir la porte à d’autres prises de risque. Au moins dans les mentalités ?
Je pense à Estuaire (http://www.estuaire.info/) très belle biennale d'art contemporain qui a lieu dans les rues des Nantes et ses environs. Les gens se sont véritablement habitués à un rendez-vous qui suscite de la curiosité. Chaque fois, le public néophyte, est de plus en plus nombreux, intrigué, séduit, par cet événementiel d’un genre nouveau.
C'est probablement ça qui manque sur le Val d’Oise. Le paysage n'est en quelque sorte jamais perturbé par les artistes, qui semblent ne pas avoir cette vocation. Le Val d’Oise est bigrement attaché à sa tradition impressionniste et cultive plutôt le goût du chevalet, comme faire valoir de son tourisme.
Alors bonne aubaine si le département fait aussi le pari assez fou de défendre, pour une fois, l’art contemporain ! Car exposer c’est déjà une prise de parti très forte. Cela peut ouvrir la possibilité à certaines collectivités un peu frileuses de continuer l’aventure.
Et passé le financement gourmand, il faudra bien faire appel aux artistes locaux….
Alors à vos paris, nous verrons bien.
Handska, 8 avril 2010
http://grandpari.wordpress.com/
Où trouver dans les parages, un lieu qui accueille de l’art contemporain ?????
Un lieu, si possible accessible à des plasticiennes plus ou moins inconnues au bataillon.
Un lieu qui ne se monnaye pas.
Un lieu où les propositions ne feront pas disons « taches » ou fausse note dans une mêlée d’autres travaux, pêle-mêle de ce qui représente l’art vivant ?
Un lieu où il existe une vraie prise de parti, d’exposer des pratiques contemporaines.
Etrangement, il faut encore parler d’audace voire de courage, presque un siècle après Duchamp, pour ceux qui prennent le risque d’ouvrir leur porte à l’art contemporain, sans être un haut lieu institutionnalisé……
Un lieu qui, par goût simplement, prendrait ce parti là, en toute simplicité, en toute bienveillance, sans chichi ni tralala, sans peur de recevoir des tomates….
Nous cherchons encore……
Nous avions misé cette année sur le festival des Outsiders de Taverny….de l’art contemporain dans la rue, dans la forêt…belle initiative prise en 2009.
Hélas, le projet n’est pas reconduit cette année par la municipalité. Le projet coûte, et pire encore le projet a, parait-il, fait un « bide » : alors pas de récidive pour ce qui n’est pas rentable…
Bien sur, nous pourrions faire un projet pour la Promenade 2010 d’Auvers-sur-Oise, à laquelle nous avons déjà participé deux années, mais il y a comme un manque de conviction dans la proposition lancée en réunion, une sorte de « flop » plutôt qu’un bide.
Et un vague souvenir que, de façon évidente, le public de la promenade ne s’attendait pas trop à nous trouver sur son chemin…..
Pas de tomates, non, certes, surtout parce que nous sommes trois filles très agréables... pas de tomates, mais pas vraiment d’envie non plus de s’ouvrir à autre chose.
Le vague souvenir de l’énergie titanesque, qu’il fallait pour que les visiteurs de tournent pas les talons ou ne se demandent s’ils ne s’étaient pas trompés de porche…..
Vague souvenir de ne pas bien avoir trouver place dans ce dispositif d’exposition.
Envie, peut être, du moins cette année, de mettre de l’énergie là où l’on nous attend un peu.
Mais d’ailleurs, où est-ce ?
Handska 2 février 2010
Les plasticiennes de la corne du zèbre travaillent actuellement sur un projet de participation à l'exposition
Outsiders qui devrait se tenir au printemps 2010 à Taverny.
Parler d’art contemporain n’est pas toujours chose facile. Qui plus est dans un lieu ou le public ne s’attend pas à l’y rencontrer. Parfois il faut saisir un prétexte ou faire d’abord un détour.
Alors quand le hasard vient donner un petit coup de
baguette magique et que l’humour est au rendez-vous, les choses inattendues deviennent de fabuleux petits leviers pour entrer en contact.
« Les
oiseaux »
Tournage de la vidéo « mon travail d’artiste c’est mon gagne miettes de pain » au jardin du Luxembourg où il est strictement interdit de nourrir
les pigeons…
Ce qui a donné lieu à un défilé d'agents et à d'incroyables négociations pour filmer.
Le tournage a ensuite été épique...côté acteurs, les pigeons ont remplacé les moineaux
initialement prévus...
Ils ont mis du temps à ne plus craindre la feuille blanche...
Puis, la cassette s'est arrêtée au début de la prise de vue et il a donc fallu recommencer et renégocier une poignée de miettes face aux agents.......
Un chat passionné
d’art contemporain
Un des spectateurs les plus passionné par l’exposition fut Pépo, le chat de l’atelier, qui a tenté tout l’après-midi d’attaquer les pigeons de la vidéo.
Une performance
improvisée.
Le deuxième jour de l'exposition, une jeune fille est venue nous voir pour que nous lui portions secours, car son téléphone portable venait de tomber dans le caniveau, juste devant l’atelier. S’est alors improvisé une sorte de performance burlesque pour récupérer l’objet, mobilisant passants et voisins. Fabrication d’une épuisette avec le bric à brac de l’atelier, solidarité et fous rires….